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Jeudi 24 novembre 2011 4 24 /11 /Nov /2011 09:37

Avais écrit ça il y a quelques jours. Conservé dans mes brouillons. M'étais dit que j'allais prendre le temps de le rédiger correctement. Finalement, pas le temps. Alors le flot de mes pensées amoureuses à l'état brut. Pour me souvenir, donc inintéressant à lire pour les internautes, je préviens.

 

Etre à tes cotés, au lit, et lire Virginia Woolf. Lire à haute voix les passages que je trouve beaux. 

A ce moment-là, t'entendre lâcher ce petit soupir, suivi de ta tête sur mon épaule, qui laisse deviner que tu portes ton petit sourire de satisfaction. Ou, d'autres fois, t'entendre respirer profondément, je te regarde: tu dors. Quand tu dors, je me dis qu'une partie secrète de ton esprit m'a peut-être entendue. Tu as l'air apaisée. Je continue ma lecture. Virginia Woolf, toujours saisissante. Je lis intérieurement les passages qui me plaisent outrageusement. Je corne les pages. Je ne dis rien à haute voix. J'espère silencieusement que mon âme n'a rien communiqué à la tienne. Parano jusqu'au bout.

 

Regarder la télé (événement rare) avec toi. Me dire qu'on a une belle vie, en fait, que ça pourrait être bien pire. 

 

T'imaginer en maman: affectueuse, sévère, protectrice, drôle, rationnelle, forte, apaisante.

 

Entendre ton humour noir. Entendre tes moqueries, alors que tu es si gentille.

 

Me retenir de pleurer quand on regarde des films ou des documentaires bouleversants, alors que je sais que tu sais que je me retiens.

 

Te regarder, pour me moquer: "Bah alors, tu pleures?! ;)"

 

Me dire que tu connais le moindre recoin de mon esprit, de mon coeur (pour parler connement), de mon âme, de ma vie, de mon passé, de mes peurs, de mes hontes; sans le moindre faux-semblant.

 

Lire les articles de journaux que tu m'envoies par mail, sans le moindre mot. L'air de dire : "J'ai pas le temps de mettre les formes, mais lis ça"; ou alors: "Article très intéressant, t'en penses quoi?"; ou encore: "Je suis choquée par cet article à la con, et toi?". Bref, jamais le moindre mot, et ça me va comme ça.

 

La peur que tu éprouves quand j'éteins la lumière et que je change ma voix et mon regard, pour avoir l'air d'un psychopathe serial-killer prêt à tuer de sang froid (ouh!); comme si tu oubliais qu'il s'agissait simplement de... moi. Le moment où tu me supplies implicitement, tout juste suivi du moment où tu te mets en colère.

 

Quand tu me fais tes yeux de lémuriens.

 

Quand le soleil illumine tes putains d'yeux verts-gris-jaunes. Quand tes cheveux sont méga blonds.

 

Quand t'es suspicieuse, alors qu'il n'y a que toi.

 

Quand je t'ai dit que j'allais écrire (ou laisser un commentaire) à une ex et que tu m'as encouragée à le faire, au lieu d'agir comme le commun des mortels. Parce que tu me comprenais. Parce que tu sais ce que veut dire "humain", pour moi. Parce que tu comprends le sens des relations: au-delà des blessures, au-delà des fausses notes, il y a avant tout des vies. Des vies qui peuvent s'arrêter, au sens propre. Et, oui, maintenir une forme de contact, c'est un moyen d'éviter d'apprendre la mort des gens qui ont compté, 3 mois plus tard, par facebook; et un moyen d'éviter de vivre - ensuite - dans le regret. A ce moment-là, je crois pouvoir dire que les faux-pas, les maladresses, les paroles blessantes, nous apparaissent à leur juste valeur: insignifiantes, à côté du reste.

 

Quand tu as du mal à écouter certaines de mes compositions, parce qu'elles ne parlent pas de toi. Puis que tu finis par dire "OK, allez, c'est bon... j'essaye de faire abstraction, je t'écoute"; et que tu ris nerveusement en plein milieu, parce que tu n'as pas réussi à faire abstraction, finalement. Quand tu réussis, que tu me dis: "Nan, vraiment, elle est bien ta chanson, en toute objectivité", et que je me dis: "Mouais... en toute subjectivité, tu veux dire... ça compte pas".

 

Quand tu râles parce que je suis en retard.

 

Quand tu me dis que tu as pris du poids. Que je te dis que c'est vrai, mais que je m'en tape, que je t'aime comme ça. Et que tu m'engueules... Alors que... j'ai juste confirmé ce que tu avais dit (et que c'est objectif).

 

Quand on se retrouve dans des situations vraiment étranges et qu'on n'a même pas besoin de se consulter par le regard pour savoir ce qu'il en est.

 

Quand tu me manipules brillamment le jeudi soir.

 

Quand tu veux corriger mes copies... ;) 


Par No - Publié dans : stoptemps
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Dimanche 19 octobre 2008 7 19 /10 /Oct /2008 14:45
"Sans doute, de même que j’avais dit autrefois à Albertine : « Je ne vous aime pas », pour qu’elle m’aimât ; « J’oublie quand je ne vois pas les gens », pour qu’elle me vît très souvent ; « J’ai décidé de vous quitter », pour prévenir toute idée de séparation, maintenant c’était parce que je voulais absolument qu’elle revînt dans les huit jours que je lui disais : « Adieu pour toujours » ; c’est parce que je voulais la revoir que je lui disais : « Je trouverais dangereux de vous voir » ; c’est parce que vivre séparé d’elle me semblait pire que la mort que je lui écrivais : « Vous avez eu raison, nous serions malheureux ensemble. »"

Le lien, pour ceux qui veulent lire la suite:
link

Peut-être que ce petit extrait vous donnera envie de lire Albertine disparue de Proust.
Je me rappelle qu'après ce passage, je me suis arrêtée de lire ce livre pendant un long moment... Je ne pouvais vraiment plus. Les arguments de Proust, sa pensée, sa manière si aisée d'exposer des trames de réflexion complexes, avaient fini par me désespérer. Il écrivait mieux que moi, il pensait plus clair, et il était aussi tordu que moi.
L'autre raison qui m'a arrêtée dans la lecture de cette oeuvre réside dans le profond désarroi que ce livre fait naître en moi. La Prisonnière m'avait ouvert des portes, des cheminements de pensée; Albertine disparue faisait pire encore: chaque phrase devenait un supplice et me mettait dans un état tel que plusieurs fois je me suis retrouvée  nerveuse, angoissée, atristée voire anéantie... Alors, là, quand vous êtes dans le métro, vous fermez le livre! Ca vous évitera de pleurer devant tout un tas d'inconnus...

Il y a quelques temps, frustrée de ne pas savoir la suite des événements (alors, Albertine, va t-elle revenir? Que va t-il lui répondre, finalement? Va t-il lui répondre en étant très clair et honnête? Ou va t-il encore "jouer" le stratège et risquer, de fait, de tout perdre?), j'ai repris la lecture du livre.... Malheureusement, je crois que le moment a été mal choisi.
Alors que je commençais à nouveau à jouir de la lecture de cette oeuvre hors du commun (!!!), voilà qu' Albertine meurt... L'horreur!!! Le pire, c'est qu'ils communiquaient par télégraphe, elle lui a finalement écrit pour lui dire qu'elle revenait auprès de lui..... et là, elle meurt d'une chute de cheval. Lui, entre temps, apprend la nouvelle.... il est anéanti. Et quelques heures après, il reçoit le courrier d'Albertine où elle lui dit qu'elle revient (eh oui, on est pas au temps des e-mails!)...... J'en ai eu le coeur serré... et je ne pouvais m'empêcher de penser: "s'ils avaient été droit au but, au lieu de faire les idiots, ils n'en seraient pas là".

L'aboutissement de cette scène s'en est trouvé amplifié par les événements de ma vie: A.L qui est décédé en rando. Il avait un grand frère, une petite soeur, et une chérie qui se trouve être dans mon école...

Et voilà, je suis à nouveau bloquée, je ne peux plus ouvrir ce livre.....
Par Nono - Publié dans : stoptemps
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Mercredi 2 janvier 2008 3 02 /01 /Jan /2008 23:49
Toujours hier, vers 4h du matin, après ma discussion imaginaire (oh, ça sonnerait presque théâtre ^^).

Ma nervosité étant grandissante - au point de vouloir frapper contre les murs et de hurler jusqu'à épuisement- et ma migraine ne passant pas, je me suis décidée à suivre le conseil de la plupart des gens: lire. Il paraît que ça calme et que ça aide à dormir...
Cependant, pour cela, je pense qu'il faut lire du Bambi, ou des magazines féminins (vous voyez le genre, hein?!) pas du Proust!

J'ai poursuivi ma lecture d' Albertine Disparue - le meilleur tome de toute La Recherche, à mon sens. Chaque phrase est un délice, elle glisse dans mon esprit au point de me faire sourire et de me rendre euphorique. Chaque mot est juste, tellement juste, j'en ai le coeur serré, suant, brûlant, agité, heureux! Sa finesse d'esprit, sa précision, sa clarté, finissent par me torturer; je suis complètement nerveuse, je suis jalouse!!! Mais il ne s'agit pas que d'un sentiment de jalousie, je suis aussi tendue parce que je lis quelque chose de magnifique, quelque chose qui dépasse tout ce que j'ai pu lire auparavant.
Cela me fait à peu près le même effet que quand j'écoute la Ballade n.1 de Chopin (l'interprétation d'Hélène Grimaud étant pour moi la plus expressive) .... Je passe par un état de douceur, puis une forme de tristesse lancinante, puis de la colère, une tension de plus en plus immense, l'Attente ... et là: j'atteinds le paroxysme de la douleur et du plaisir artistique, physique. La chute me fait soupirer et respirer de manière saccadée. Mes muscles se décrispent. Je suis à la fois soulagée et exaspérée. J'ai envie de hurler et de cogner, j'ai besoin de parler à quelqu'un... Mais je sais que je ne trouverai pas les mots pour lui expliquer ce que je ressens, je me retrouve face à l'ineffable.

Balzac dirait tout simplement: "........."
Par Nono - Publié dans : stoptemps
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Mercredi 2 janvier 2008 3 02 /01 /Jan /2008 15:03
Il était 3h du matin, et je n'arrivais toujours pas à dormir. Nervosité extrême et migraine au programme. Colère (contre quoi?), tristesse, solitude, questions, regrets, remords puis.... Raison, toujours là à mon secours, la petite.
J'ai tourné en rond dans ma chambre, j'ai passé quelques appels, j'ai marché, j'ai agité les mains nerveusement comme si je m'adressais à quelqu'un, à moi même, ou probablement une de mes discussions imaginaires avec Melle R. J'ai touché mon front, j'ai passé la main dans mes cheveux, j'ai soupiré bruyamment.
Au bout d'une heure, ma Raison s'est remise au travail, m'adressant quelques remarques blessantes: "Mais, N., qu'est-ce que tu fais? Tu parles toute seule? Encore? Non mais ça va pas, tu as un problème?!" . Oh, oui, j'ai un problème! Je parle toute seule, et ce depuis le lycée, je crois. Je pourrais même vous dire que je parle à quelqu'un, en réalité. A moi, à mes petits moi, et parfois même à un ami ou une amie - généralement toujours la même. Pourquoi ne pas l'appeler pour discuter, me direz-vous?  C'est très simple, je crois qu'au fond de moi je préfère m'entretenir avec elle par le biais de mon imagination. Une discussion réelle serait bien différente.
Dans nos discussions ficitves, je parviens à mieux m'exprimer, je ne bégaye pas, je ne bute pas sur les mots, je dis des choses fines, mes paroles sont fluides, je ne parle pas trop vite. Elle m'apaise, et elle me pose toujours les Bonnes questions, celles qui me mènent au dénouement. Elle m'aide à déceler et à mettre des mots sur ce qui ne va pas, sur le problème. C'est grâce à elle si je peux mettre le doigt sur les choses assez rapidement. Elle a un visage, une voix, des gestes, une personnalité. Elle est Melle R. dans mon imagination et dans nos discussions. Mais en réalité, je crois qu'elle est ma conscience, mon inconscient, mes autres moi ainsi que ma Raison et son inverse. Elle est tout cela à la fois, alternativement par moment.
Par Nono - Publié dans : stoptemps
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Mercredi 2 janvier 2008 3 02 /01 /Jan /2008 14:42
Ah! Et j'ai oublié de dire que, naturellement, ce genre de textos ne pouvait venir que d'une khâgneuse!!! Ouais, quoi, parfois je me sens l'âme très sectaire!
Bref, tout ça pour emprunter une phrase que Mr.J nous disait parfois pendant les cours de Philo Option: "Dans la vie, il y a les Archicubes, les Khâgneux... Puis, il y a les Autres!"
Par Nono - Publié dans : stoptemps
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Mercredi 2 janvier 2008 3 02 /01 /Jan /2008 13:54
"Malgré ton silence, le 16 décembre me fait penser à toi... Bon anniversaire!"


Voilà, un simple texto reçu le 16 décembre. Court. Pas de formules de politesse. Je ne vois aucun "je te souhaite tout le bonheur du monde!" à l'horizon... Ce message est, je crois, le plus beau cadeau qu'on m'ait fait.
Cela m'a un peu fait penser à Spinoza et ses écrits concernant l'amour intéressé que la majorité des gens exprimaient, éprouvaient, pour Dieu - ce n'est pas là le sujet, donc je ne vais pas développer, mais si cela vous intéresse...
Voilà des mois que je n'ai donné aucune nouvelle à C.Leproust. Pas un mot, pas un texto, pas un mail, rien. Comment le faire? Un mail, ça débouche sur une discussion ... Ca débouche sur des questions: "Comment vas-tu? Quoi de neuf? Alors, Londres? Ta copine? Ta vie?". Je ne voulais entendre aucune de ces questions, et encore moins y répondre. Alors, le meilleur moyen, c' était de ne contacter personne, absolument personne. Pas besoin d'étaler ma "déprime" et encore moins de déprimer mes amis en leur racontant dans le détail ma vie. Pas envie qu'ils s'inquiètent. Je préfère encore qu'ils aient une image bien négative de moi, qu'ils se disent: "Pppffff ... N., maintenant qu'elle est à Londres, elle vit sa p'tite vie, pas de nouvelle, rien, elle pense qu'à sa gueule".
Et le 16 décembre je reçois ce texto de cette fille qui devait probablement penser comme eux et qui n'avait aucune raison de m'écrire pour mon anniversaire. Je ne lui donne rien, je ne lui apporte rien, je suis absente - ce qui ne m'empêche pas de me demander très souvent comment elle va, ce qu'elle devient. Mais elle a quand même pensé à moi le 16 décembre et, pire, elle me l'a témoigné...  Cela me fait un peu penser à de l'amitié "désintéressée". Et c'est pour moi ce qu'il y a de plus respectable et de plus touchant. Je ne mérite pas vraiment ça ...

Bref, à nouveau un post inutile et mal écrit, après tout ce n'est qu'une page perso, pas un roman. Pas très envie de corriger le style ou les fautes.
Je voulais juste dire à C.Leproust, si tu repasses par là, que je pense souvent à toi, que j'espère que tu vas bien, que je suis désolée d'être ce que je suis et que ton texto m'a fait un choc... Je suis restée devant mon téléphone, j'ai relu le texto, la bouche ouverte et le sourcil gauche levé, je crois même l'avoir lu à haute voix à Fab. Un choc... parce que toutes les particules de bonheur qui pouvaient résider encore en moi, toutes ces particules sans vie, se sont spontanément mises au garde-à-vous.

Bise...
Par Nono - Publié dans : stoptemps
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Dimanche 18 novembre 2007 7 18 /11 /Nov /2007 21:51
Je souris niaisement, pour un rien.
J'ai 12 ans... Eh oui, j'ai 12 ans!
Par Nono - Publié dans : stoptemps
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Dimanche 18 novembre 2007 7 18 /11 /Nov /2007 19:37
Très très très très envie de chanter!!! Manque fortement de musique depuis que je suis ici. Envie de m'inscrire dans une chorale ou un truc de ce type. Devrais penser à me renseigner un jour. Envie de danser, aussi, d'aller en boîte même (eh oui!haha!), au Tango! Envie de lire du Proust (Albertine disparue, très probablement), besoin d'en lire. Il est un des seuls - à mon sens- à allier fluidité, finesse, poésie et philosophie dans ses oeuvres. Toute La Recherche (pour les autres: A la Recherche du Temps Perdu) est d'une intelligence inégalable. Besoin de la retrouver. On ne se demande pas où je vais finir, moi, à mon retour sur Paris jeudi: St michouuuuuu, Gibert Joseph, pour jeudi ou vendredi, à voir.

Sinon, très peu pressée de finir mon cours sur le subjonctif (je commence tout juste dans ce potentiel nouvel emploi que déjà j'en ai assez...), d'affronter la pluie et le froid à nouveau, demain.

Quoi d'autre? Je crois que je vais bien, aucune idée. Tout à l'heure, dans le bus, je me suis demandée ce que devenaient certaines connaissances: Machin-truc qui était avec moi à l'école primaire, ainsi que sa soeur; bidule-chouette qui est partie au Canada pour les études, il paraît, etc. Je me dis que s'il arrivait quelque chose à quelqu'un, eh bien, nous n'aurions aucun moyen de le savoir si cette personne n'était pas VRAIMENT proche de nous.... C'est triste, non? On devrait créer une forme de système électronique (enfin, comme une base de données on va dire) dans lequel on enregistrerait TOUTES nos connaissances (amis, et moins, et plus, et ex-ami(e)s, etc) et surtout de manière à ce que cette base de données soit reliée à Toutes les bases de données des autres gens. Et, quand quelqu'un de notre "réseau" venait à avoir un sérieux problème (maladie grave, décès, ou juste Peine très profonde, détresse, etc), un petit voyant rouge devrait s'allumer sur notre écran afin de nous en prévenir..... Parce que je dois dire que, parfois, je me demande vraiment si F.G ou J.T ou.... de simples connaissances sont... comment dire... encore en vie? heureux? mariés? tristes? Quoi? Où en êtes-vous.... tous....

Quoi d'autre? Heu... un samedi soir assez difficile. Ai essayé de préparer mon cours sur le subjonctif, afin de m'occuper l'esprit.... Pas toujours réussi, mais bon... J'attendais avec impatience (j'attendais quoi au juste? je ne sais pas, rien), à deux doigts de dire: "Alors?".
Par Nono - Publié dans : stoptemps
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Samedi 17 novembre 2007 6 17 /11 /Nov /2007 14:45
Ai rêvé d'amour, de tendresse, de mots, d'affection, d'attentions, de bras, de sécurité... une bonne partie de la nuit.

Réveil toujours aussi difficile. Néant. Il est l'heure de se lever et de passer une mauvaise journée. La journée pourrait être bonne, mais ceux qui y mettent les pieds semblent tellement m'en vouloir... que j'ai envie de leur dire de se barrer. Rien de très agréable dans le fait de passer ses journées avec des gens qui boudent, qui vous envoient bouler et qui vous agressent presque... Besoin de retrouver mes amis, besoin de retrouver des gens qui m'aiment de manière Mesurée, besoin de ne plus être surveillée, épiée, en permanence. Besoin de n'avoir plus de décision à prendre...

Sûrement besoin de prendre toutes mes affaires et de partir d'ici, sans prévenir... Besoin qu'on me croit morte pour me lâcher un peu et pour qu'on se souvienne que je suis moi aussi une humaine.
Par Nono - Publié dans : stoptemps
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Samedi 17 novembre 2007 6 17 /11 /Nov /2007 14:01
"Au cas où j'y vais".... Et hop, c'est parti pour une bonne heure de parlotte, de rires et de moqueries. Fab me reprend (et elle fait bien!): "On dit pas "au cas où j'y vais" mais "AU CAS OU J'Y AILLE"!!" ... Oui, bon, c'est vrai que sur ce coup-là j'avais dit archi n'importe quoi... mais elle aussi :)

Le pire est à venir, on se met à parler conjugaison, grammaire..... ! J'en ris encore tellement c'était.... risible :)
On parle donc grammaire, elle me dit qu'elle a toujours eu du mal avec les COD, etc... Donc, on en parle, elle me dit: "Ah ouais, je m'en souviens, le COD, le CDI.....", moi évidemment, je ris: "haha!!! Oui, et aussi le CDD, le RMI...!!!"  Bref, les préoccupations actuelles de Fab sont tellement orientées Taff qu'elle confond le COI ( complément d'objet indirect ;) ) avec le CDI (contrat à durée indéterminée)!

Mais.... attendez, le meilleur est à venir!! Fab: "Je déteste les gens qui disent: "Dis moi c'est pour quoi", "Dis moi c'est quand" etc... C'est comme ceux qui disent: "C'est pour quoi faire??" !!! On dit plutôt: "Pour quoi c'est faire?" (dit-elle solennellement, si vous pensiez à une blague de sa part, ce ne fut pas le cas ;) !!)... Toi, tu dirais comment?" Moi: " Bah, je dirais plutôt "C'est pour faire quoi?!!! Non??!!!" Bref.... On a tellement ris avant de dodo que j'en ai eu une migraine terrible au réveil...!

Blouarp.... allez, on arrête là le massacre! Fab me dit que je suis TROP méchante - en effet, j'ai omis sans faire exprès de parler de mes bêtises aussi ( et j'en ai sorti pas mal aussi hein!! A l'image de mon "Good evening!!" dit ce matin à James... ou de mes fautes terribles sur le subjonctif - pas comme si je donnais un cours mardi sur le subjonctif justement!).
Par Nono - Publié dans : stoptemps
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